Samedi 23 août 2008
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se matin a eu lieu un grave accident de la circulation des supporter marseillés qui se rendais au havre on heurtés un pillone sur l autoroute A6
etant marseillaise je porte le deuil!!!
Lundi 21 juillet 2008
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voici des photos de mon neuveu
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Lundi 14 juillet 2008
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La vraie amitié n'a pas besoin de mots pour venir en aide à l'autre
(citation d'Alice Parizeau)
Les riches ne se lient jamais d'amitié sincère avec les pauvres (citation de Massa Makan Diabaté)
Je sais mieux faire l'amitié que l'amour (citation de Jean Cocteau)
Une fois sur deux, un ami qui se marie est un ami perdu (citation de Michel Tournier)
Une amitié est perdue quand il faut penser à la défendre (citation de Charles Péguy)
L'amour, l'amitié, c'est surtout rire avec l'autre, c'est partager le rire que de s'aimer (citation d'Arletty)
Avec une femme, l'amitié ne peut être que le clair de lune de l'amour (citation de Jules Renard)
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© Photo RMN
Agrandissement
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Titre : Prise de la Bastille.
Auteur : ANONYME
Date représentée : 14 juillet 1789
Dimensions : Hauteur 58 cm - Largeur 73 cm
Technique et autres indications : peinture à l'huile sur toile
Lieu de Conservation : Musée national
du Château de Versailles (Versailles) ; site web
Contact copyright : Agence photographique de la Réunion des musées nationaux. 10 rue de l'Abbaye. 75006 Paris. Courriel : photo@rmn.fr ; site web
Référence de l'image : 86EE1289/MV 5517
Contexte historique
La menace d’un complot aristocratique suite à la réunion des états généraux, la nouvelle du renvoi du ministre Necker, le 11 juillet, dénoncé par Camille Desmoulins comme le « tocsin d’une
Saint-Barthélemy des patriotes », suscitent une vive émotion dans le peuple parisien, alors que se profile le spectre de la disette et que le roi a massé des troupes autour de Paris. Une
milice bourgeoise est constituée en même temps qu’est proclamée une « municipalité insurrectionnelle ». La colère monte et finit par déclencher l’insurrection. La foule qui se pressait devant
la Bastille ne cherchait pas à attaquer cette prison d’Etat presque vide, qui n’en demeurait pas moins un symbole de l’arbitraire royal : c’était une forteresse imprenable. Elle exigeait du
gouverneur, Bernard Jordan de Launay, des armes et le retrait des canons pointés sur le faubourg Saint-Antoine. Après avoir commencé par négocier, Launay fit tirer sur la foule. A cinq
heures, il capitulait. Il fut ensuite massacré, avec le prévôt des marchands Flesselles, lors de son transfert à l’Hôtel de Ville. Cet événement révolutionnaire eut pour conséquences le
renvoi des troupes de Paris, le rappel de Necker, la nomination de Bailly à la tête de la municipalité et celle de La Fayette à la tête de la garde nationale.
Analyse de l'image
Ce tableau anonyme, témoignage parmi tant d’autres d’un événement qui inspira nombre d’artistes, peintres, dessinateurs et graveurs français et étrangers de l’époque, met en scène le moment
où le gouverneur de Launay est emmené vers l’Hôtel de Ville. Aux abords du pont-levis de la forteresse, le sol est jonché des cadavres des gardes-françaises et des gardes nationaux qui se
sont affrontés. Les piques et les baïonnettes levées, la fumée des incendies, tout concourt à dramatiser ce moment héroïque et libérateur. Les canons du premier plan évoquent l’argument
majeur qui fut à l’origine de la prise de la Bastille : le retrait des armes pointées sur le faubourg Saint-Antoine.
Interprétation
Comme le commente une gravure de la période révolutionnaire reprenant cette composition : « Il fallait dérober à l’œil le tableau hideux de la plus atroce perfidie ! Launay a consommé son
crime ! La rage est dans les cœurs, et le désir de la vengeance brille dans tous les yeux. L’artillerie marche, la mousqueterie fait un feu roulant, les milices bourgeoises, les gardes
nationales entrent au pas de charge dans l’antique prison dont la première enceinte est forcée… » Montrer l’élancement héroïque du peuple en acte et assoiffé de justice : voilà ce qui devient
la règle de la peinture de propagande révolutionnaire, amplifiée par la diffusion de la gravure.
Auteur : Robert FOHR et Pascal TORRÈS
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